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Coupe du monde 2026 : Hamza Rahmani confirme son ascension parmi les nouvelles voix du football sur M6

Par La rédaction Publié le 12 Juil 2026 à 12h51 5 min de lecture
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Coupe du monde 2026 : Hamza Rahmani confirme son ascension parmi les nouvelles voix du football sur M6
Coupe du monde 2026 : Hamza Rahmani confirme son ascension parmi les nouvelles voix du football sur M6

Un mois après le début de la Coupe du monde 2026, Hamza Rahmani apparaît comme l’une des bonnes surprises du dispositif de M6. À 30 ans, le journaliste a commenté plusieurs rencontres du Mondial aux côtés de François Clerc, confirmant la confiance accordée par la chaîne à une nouvelle génération de commentateurs. Pour sa première Coupe du monde en clair, il a dû trouver sa place dans une compétition suivie par plusieurs millions de téléspectateurs à chaque grande affiche.

Son arrivée sur M6 n’avait rien d’un pari improvisé. Diplômé de l’Institut européen de journalisme de Paris, Hamza Rahmani débute à RMC pendant l’Euro 2016. Il se spécialise rapidement dans le football international, avant de collaborer avec RMC Sport, beIN Sports et La Chaîne L’Équipe. Les amateurs de football africain connaissaient déjà sa voix grâce à ses commentaires de la Coupe d’Afrique des nations, où sa connaissance des sélections et des joueurs évoluant hors des grands championnats européens avait été particulièrement remarquée.

Un premier Mondial dans un dispositif très exposé

Pour cette Coupe du monde, M6 a choisi de l’associer à François Clerc, ancien international français passé par Lyon, Nice et Saint-Étienne. Le duo repose sur une répartition classique mais efficace : Hamza Rahmani assure le récit, le rythme et l’identification des joueurs, tandis que le consultant apporte son vécu du haut niveau et son analyse tactique. Leur association s’inscrit dans le renouvellement voulu par M6 autour de ses voix historiques.

La difficulté était réelle. La chaîne diffuse 54 rencontres en clair, dont tous les matchs de l’équipe de France, tandis que beIN Sports propose l’intégralité des 104 rencontres. Chaque commentateur doit donc intervenir sur des sélections parfois peu connues du grand public, dans une compétition à 48 équipes où la préparation documentaire prend une importance considérable. Sur ce terrain, la spécialisation de Hamza Rahmani dans le football international constitue un véritable avantage.

Une exposition portée par les audiences records de M6

Cette Coupe du monde offre à ses commentateurs une visibilité exceptionnelle. Le quart de finale France-Maroc a réuni 16,1 millions de téléspectateurs, soit 72,8 % du public, avec un pic à 18,1 millions. Espagne-Belgique a attiré près de 9 millions de personnes, tandis que Norvège-Angleterre, pourtant diffusé entre 23 heures et 1h45, a conservé 5,15 millions de téléspectateurs et 57,9 % de part d’audience.

Même les rencontres moins prestigieuses bénéficient ainsi d’une exposition sans commune mesure avec les compétitions payantes. Pour Hamza Rahmani, ces commentaires représentent un changement d’échelle : sa voix, auparavant principalement familière des publics de RMC ou de beIN Sports, entre désormais dans les foyers d’un public beaucoup plus large et parfois peu habitué à suivre le football en dehors des grandes compétitions.

Une préparation appréciée sur les sélections moins médiatisées

La principale qualité du journaliste réside dans sa préparation. Hamza Rahmani ne se contente pas d’identifier les joueurs ou de raconter les actions. Il apporte des éléments sur leur parcours, leurs clubs, les choix tactiques des sélectionneurs et l’histoire récente des équipes. Cette méthode se révèle particulièrement utile avec les nations africaines, asiatiques ou nord-américaines, souvent moins suivies durant la saison en France.

Son passage par la radio l’aide également à maintenir le rythme d’une rencontre sans surcharger le commentaire. À RMC, notamment dans l’univers de L’After Foot, il a appris à être précis, réactif et immédiatement compréhensible. À la télévision, il doit laisser davantage de place aux images et au consultant, un équilibre qu’il semble avoir trouvé au fil du tournoi.

Une polyvalence qui dépasse le football

Hamza Rahmani ne se limite pas au ballon rond. Passionné de sport automobile, il intervient aussi dans Paddock Pass, l’émission consacrée à la Formule 1 sur RMC Sport. Cette polyvalence témoigne de sa capacité à préparer des disciplines différentes et à adapter son commentaire aux exigences de chaque sport.

Elle renforce également son profil dans un secteur où les diffuseurs recherchent des journalistes capables d’intervenir à la radio, à la télévision et sur les supports numériques. M6 ne recrute plus seulement une voix de match, mais un journaliste susceptible de participer à des émissions, des débriefs, des contenus pour les réseaux sociaux ou de futures compétitions.

Une Coupe du monde qui peut changer sa carrière

Le Mondial 2026 marque donc une étape importante dans le parcours d’Hamza Rahmani. Son travail ne repose pas sur des formules spectaculaires ou une volonté de prendre le dessus sur le match, mais sur une connaissance solide des équipes et un commentaire accessible. Dans un univers parfois dominé par des voix installées depuis plusieurs décennies, cette sobriété lui permet de se distinguer.

M6 détient également les droits en clair de la Coupe du monde 2030. La chaîne aura donc besoin de consolider une équipe de commentateurs capable de s’inscrire dans la durée. Après cette première expérience réussie, Hamza Rahmani possède désormais de solides arguments pour devenir l’un des visages réguliers des grandes compétitions de football du groupe. Je n’ai toutefois pas pu consulter de manière fiable l’historique complet de ses publications sur X ; la liste précise de tous les matchs qu’il a commentés doit donc être vérifiée à partir de ses publications ou des conducteurs de M6 avant publication.

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