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« J’ai 14 ans moi… » : de nouveaux messages attribués à Guillaume Pley fragilisent sa défense

Par La rédaction Publié le 11 Août 2026 à 15h15 5 min de lecture
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« J’ai 14 ans moi… » : de nouveaux messages attribués à Guillaume Pley fragilisent sa défense
« J’ai 14 ans moi… » : de nouveaux messages attribués à Guillaume Pley fragilisent sa défense

L’affaire entourant Guillaume Pley connaît un nouveau développement. Selon une enquête du Monde relayée ce mardi 11 août 2026, le quotidien a consulté des conversations datant de 2011 entre le compte Facebook personnel de l’ancien animateur de NRJ et une adolescente qui indiquait avoir 14 ans. Les échanges rapportés comportent des propos à caractère sexuel. Guillaume Pley, aujourd’hui à la tête du média numérique « Legend », conteste plus largement les accusations dont il fait l’objet et menace de poursuites les publications qu’il estime mensongères.

D’après les éléments rapportés, Guillaume Pley avait alors 26 ans, soit douze ans de plus que l’adolescente. Celle-ci lui aurait explicitement indiqué son âge au cours de la conversation : « J’ai 14 ans moi ». Le compte de l’animateur lui aurait notamment répondu en lui demandant s’il n’était pas « trop vieux » pour elle. D’autres messages évoqueraient des rapports sexuels et impliqueraient également le nom de l’un de ses collaborateurs de l’époque.

Une adolescente qui dit avoir refusé les avances

Toujours selon les conversations consultées par Le Monde, l’adolescente aurait refusé les propositions qui lui étaient faites. Aujourd’hui adulte et souhaitant conserver son anonymat, elle a décidé de témoigner auprès du quotidien. Elle n’a, à ce stade, engagé aucune poursuite judiciaire selon les informations rapportées.

Son témoignage intervient dans un contexte particulièrement délicat pour Guillaume Pley. Plusieurs enquêtes médiatiques publiées ces dernières semaines ont recueilli des témoignages concernant son comportement passé envers de jeunes admiratrices, ainsi que des accusations relatives aux méthodes de management au sein de « Legend ». Il convient toutefois de distinguer ces investigations journalistiques d’une procédure judiciaire : les faits rapportés demeurent des accusations et doivent être présentés comme tels.

La défense de Guillaume Pley de nouveau interrogée

Interrogé sur ces nouveaux éléments, un porte-parole de Guillaume Pley a reconnu, selon Le Monde, que le compte concerné était bien son compte personnel, tout en expliquant que celui-ci permettait également d’administrer les pages Facebook liées à l’animateur.

Cette précision est particulièrement importante puisque Guillaume Pley avait précédemment affirmé que certains messages attribués à ses réseaux sociaux ne provenaient pas nécessairement directement de lui, ses comptes ayant, selon lui, été cogérés avec son équipe.

Son entourage maintient une ligne de défense offensive. Guillaume Pley se réserve notamment la possibilité d’engager des actions en diffamation contre les publications qu’il considère mensongères et affirme que certaines accusations ne correspondent pas à la réalité.

Julien Seeberger conteste publiquement cette version

Mais cette explication est désormais contestée par plusieurs anciens collaborateurs. Julien Seeberger, cité dans les messages rapportés par Le Monde, a réagi publiquement sur Instagram. Il assure n’avoir jamais eu connaissance de cette conversation et conteste avoir disposé du mot de passe du compte Facebook privé de Guillaume Pley.

Cette réaction est embarrassante pour la défense de l’ancien animateur puisqu’elle vient directement d’une personne dont le nom apparaît, selon les informations publiées, dans les échanges litigieux. D’autres anciens membres de son équipe avaient déjà remis en question l’idée selon laquelle les collaborateurs géraient l’ensemble de ses comptes personnels.

Une affaire désormais bien plus large que « Legend »

Ces nouvelles révélations interviennent alors que Guillaume Pley traverse une séquence particulièrement difficile. Le succès considérable de « Legend », devenu l’un des médias vidéo les plus puissants de YouTube en France, contraste désormais avec l’accumulation d’enquêtes consacrées au parcours et aux méthodes de son fondateur.

L’enjeu est aussi réputationnel pour l’entreprise construite autour de sa personnalité. Guillaume Pley n’est pas seulement le présentateur de « Legend » : il en constitue le visage, la marque et l’un des principaux moteurs éditoriaux. Toute polémique concernant son passé est donc susceptible d’avoir des répercussions directes sur l’image du média.

Des conséquences qui commencent à apparaître

La controverse avait déjà commencé à atteindre les projets de « Legend ». Ragnar Le Breton avait notamment annoncé sur Instagram qu’il ne participerait pas à la tournée du média, avant de supprimer sa publication quelques heures plus tard. D’anciens collaborateurs de Guillaume Pley ont également pris publiquement position depuis la publication des différentes enquêtes.

La question sera désormais de savoir si d’autres témoignages apparaîtront et quelles conséquences cette succession de révélations pourrait avoir sur les partenaires, les invités et les projets commerciaux de « Legend ».

À ce stade, aucune condamnation judiciaire ne peut être déduite des éléments publiés par la presse. Mais sur le terrain médiatique, l’affaire a clairement changé de dimension : après les témoignages et accusations déjà rendus publics, la publication de conversations attribuées au compte personnel de Guillaume Pley place désormais au centre du dossier des échanges dont l’authenticité, l’auteur effectif et le contexte devraient être déterminants pour la suite.

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