BFMTV : Sonia Mabrouk aurait posé un ultimatum à sa direction après les déclarations d’Igor Sahiri
De nouvelles tensions internes secoueraient BFMTV après le passage d’Igor Sahiri sur le plateau de « Quotidien ». Selon une information diffusée par le compte spécialisé CGTV, Sonia Mabrouk aurait exigé une sanction publique contre le reporter, allant jusqu’à placer sa direction devant un choix entre les deux journalistes. À ce stade, ces affirmations reposent sur cette seule source et n’ont pas fait l’objet d’une confirmation officielle.
Le climat social et éditorial de BFMTV serait à nouveau sous tension. En cause, la participation du reporter Igor Sahiri à l’émission « Quotidien », diffusée sur TMC, au cours de laquelle il est venu évoquer les manifestations et les désaccords qui traversent la chaîne d’information. Cette intervention extérieure aurait provoqué un vif mécontentement chez Sonia Mabrouk. Selon le compte CGTV, qui affirme disposer d’informations sur les coulisses de la chaîne, la journaliste aurait refusé d’adresser la parole à son confrère après son passage dans l’émission.
Toujours d’après cette source, Sonia Mabrouk aurait ensuite demandé à sa direction de prendre des mesures contre Igor Sahiri. Elle aurait notamment réclamé une sanction annoncée publiquement, considérant les déclarations du reporter comme déloyales envers BFMTV. L’ultimatum qui lui est prêté serait particulièrement ferme : « C’est lui ou moi ». Une telle exigence, si elle était confirmée, placerait la direction devant une situation délicate, entre la gestion des désaccords internes, les obligations professionnelles des journalistes et la nécessité de préserver la cohésion de sa rédaction.
Une affaire qui interroge la gestion des tensions internes
Cette nouvelle controverse présumée intervient dans un contexte où les prises de parole publiques des journalistes sur le fonctionnement de leur propre rédaction peuvent devenir des sujets sensibles. Lorsqu’un salarié intervient sur une chaîne concurrente pour évoquer des tensions internes, la question dépasse rapidement le cadre d’un simple désaccord entre collègues. Elle touche à l’image de l’entreprise, à la liberté d’expression des journalistes et aux relations entre les équipes éditoriales et leur direction. Dans le cas de BFMTV, le passage d’Igor Sahiri dans « Quotidien » aurait ainsi provoqué des réactions allant au-delà de son intervention télévisée.
Pour la direction de BFMTV, l’enjeu serait désormais de gérer cette situation sans accentuer les divisions au sein de la rédaction. Une éventuelle sanction disciplinaire devrait reposer sur des faits précis et respecter les procédures applicables, indépendamment des demandes formulées par d’autres salariés. À l’inverse, l’absence de réaction pourrait être interprétée différemment par les personnes concernées. Le caractère public de l’ultimatum rapporté par CGTV ajoute une dimension supplémentaire à cette affaire, puisqu’il expose des tensions professionnelles qui auraient normalement vocation à être traitées en interne.
À ce stade, aucune décision disciplinaire visant Igor Sahiri n’est établie et les déclarations attribuées à Sonia Mabrouk n’ont pas été confirmées par les intéressés dans les éléments disponibles. Il reste également à déterminer la teneur exacte des propos tenus dans « Quotidien » et les éventuelles suites que la direction entend leur donner. Cette affaire illustre néanmoins les difficultés auxquelles peuvent être confrontées les chaînes d’information lorsque leurs propres tensions deviennent un sujet de débat public. Pour BFMTV, la priorité sera de clarifier les faits tout en préservant le fonctionnement de sa rédaction.



